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Art animalier

peinture, gravure et dessin par Julie Salmon

Je suis Julie Salmon, artiste passionnée par l’art animalier. Je célèbre la vie.

Au commencement il y a l’émotion, née d’une scène qu’il m’a été donnée de voir.

J’ai besoin de ce contact qui me fait témoin et sans lequel il m’est impossible de commencer.

Puis vient le trait, jeté sur la toile, le papier ou le cuivre, nourri des « croquis de terrain » qui donnent la spontanéité du mouvement et des photos qui remettent en mémoire le détail presque oublié.

J’essaie de capturer l’âme de mes sujets et si ma quête réussit, ils prennent vie sous mon crayon.

Mon ambition est d’être passeur d’émotion.

Mes œuvres sont exposées dans des galeries d’art, où je partage ma vision de l’art contemporain animalier.

 

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Peinture

J’utilise la craie, l’encre, l’acrylique, l’huile et l’encaustique sur la toile, le bois et le papier. Quel que soit le support, je suis "obligée" de me l'approprier, je maroufle, je colle les articles de journaux locaux, témoins de mes voyages, je prépare les surfaces dont la texture, les accidents me serviront à accrocher et à conduire les regards.

La vie est liquide : 80% d'eau constitue les êtres vivants. La vie s'écoule en filets rapides ou ruissellements hésitants venus de la plume d'aigle dont je me sers pour tracer. Mes images surgissent des hasards heureux ou non de cet écoulement.  

L'encaustique, technique ancestrale revisitée, utilisée en couches multiples brûlées dans la toile ou le papier permet les transparences et l'émergence d'ailleurs que chacun pourra s'approprier. 

J’essaie de capturer l’âme de mes sujets et si ma quête réussit, ils prennent vie sous mon crayon. 

Gravure

Lors de mon séjour de deux années au Québec, j’ai rencontré la gravure en la personne de Lorraine Bénic qui m’a acceptée dans son atelier à l’UQUAM.

Lorsque je passe par la gravure, j’essaie de toucher à l’essentiel : la lumière, l’ombre, le mouvement.  

Je pratique la gravure en creux (aquatinte, eau forte, pointe sèche) et la gravure en relief (linogravure, xylogravure) 

Le format grand Colombier de ma presse me rend raisonnable pour les dimensions de mes gravures taille douce, mais la démesure me rattrape lorsque je grave le bois (xylogravure) et que je réalise l’impression à la barene. 

portrait

Dessin

Depuis l’âge de cinq ans je dessine. Le dessin d’après modèle vivant me procure un plaisir intense. Crayon, mine de plomb, fusain et encre sont mes armes. 

Les Beaux Arts m’ont été interdits, vocation contrariée car « non sérieuse » et je suis devenue médecin. 

Durant ma pratique hospitalière l’illustration médicale m’a fourni la solution de remplacement.  

Puis j’ai voulu échapper au carcan de l’illustration et me suis tournée vers le dessin du nu, (« anatomie du corps humain ») d’après modèle vivant, à l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg. 

Que mes modèles soient humains (nus et portraits) ou animaux, l’émotion est identique. Je les corrige jamais mes croquis rapides: je les déchire ou les présente tels quels, si j’ai réussi à capturer leur âme en quelques traits. Mes « croquis de terrain », réalisés depuis les véhicules serviront de base pour mes peintures et gravures.

Qui suis-je ? 

Au commencement il y a l’émotion, née d’une rencontre au détour d’un chemin, une scène qu’il m’a été donnée de voir. 

J’ai besoin de ce contact visuel qui me fait témoin. Puis vient le trait, jeté sur la toile le papier ou le cuivre, nourri des croquis de terrain et de photos qui remettent en mémoire le détail presque oublié. 

Médecin anesthésiste pendant toute une vie, j'ai rejoint le trait par le biais de l'illustration médicale que j'ai pratiquée en parallèle de mon exercice professionnel.  

Je lutte pour me libérer de son carcan, mais l'anatomie me taraude. La justesse d'une position, d'un mouvement, sans laquelle il m'est impossible d'avancer, repose sur l'infrastructure invisible. En fait je vois et dessine des écorchés, que j'habille. De peau, de poils ou de plumes. 

« La vie est un miracle ». La vie, la mort, la maternité, la prédation, la survie malgré tout. Tout cela m’implique fortement, me renvoie à ce que j’ai connu tout au long de ma vie de médecin, au contact des patients. 

Je vis et travaille en Alsace, à proximité de Strasbourg

L'artiste Julie Salmon à Handschuheim 

La biographie de votre artiste animalier

J’ai grandi à Budapest, là où, a priori, rien ne me prédestinait à la rencontre avec les animaux.  

À l'âge de trois ans, un "exil" d'une année (pour cause d'épidémie) m'a plongée au cœur du monde rural, au contact étroit des habitants de l'étable : veaux, vaches, cochons, chevaux, poules, chiens et chats.  
Je passais les jours d'hiver dans la chaleur de l'étable, dans la mangeoire commune, avec interdiction formelle de quitter ce perchoir à cause du risque d'être piétinée.  
Je connaissais par cœur l'épi du front de la vache, ses grands cils, ses oreilles mobiles, sa langue râpeuse, son haleine de foin, le doux museau velouté du cheval, l'odeur et le contact délicat des porcelets nouveau-nés qu'on me posait dans les bras comme des poupées.  

De retour à la capitale, les visites du jardin zoologique prenaient le relais.  
Depuis l'âge de cinq ans, je dessine. Le second exil, le plus déterminant, m'a conduite en France à l'âge de 10 ans.  
Les beaux-arts m'étaient interdits, une vocation contrariée car considérée comme "non-sérieuse", et je suis devenue médecin. "Tu verras après..." J'ai exercé l'anesthésie pendant toute une vie. 

Durant ma pratique hospitalière, l'illustration médicale a fourni la solution de remplacement : films d'animation et manuels d'anesthésie loco-régionale portaient ma griffe. Pour échapper au carcan de l'illustration, je me suis tournée vers le dessin du nu, ("anatomie du corps humain") d'après modèle vivant, à l'École des Arts Décoratifs de Strasbourg, en auditrice libre.  
Lors d'un séjour de deux ans au Québec, Lorraine Bénic m'a initiée à la gravure en creux dans son atelier de l'UQAM.  

De mes fréquents voyages en Afrique de l'Ouest et au Kenya, je rapportais une moisson d'images qui me hantaient : l'Afrique, ses gens, ses animaux. Ils étaient mes sources : croquis et photos dormiraient jusqu'à la retraite. 

Fin 2009, j'ai pris ma retraite et je me suis consacrée entièrement au dessin, à la peinture et à la gravure (taille douce et gravure en relief).  
Nus et portraits d'après modèle vivant sont mes "gammes", les animaux mes travaux aboutis.  

Ma première exposition a eu lieu en octobre 2011 à l'IRCAD à Strasbourg (Institut de Recherche contre les Cancers de l'Appareil Digestif), devant l'équipe qui m'a connue comme médecin anesthésiste.

Art animalier  de Julie Salmon à Handschuheim 
Contactez-moi pour plus de renseignements sur mes œuvres.